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La Maladie n empêche pas la Culture


DEUX JOURS, UNE NUIT La Troisième Palme d'Or pour les Frères DARDENNE ?

Publié par Bonnay Jean-Luc sur 20 Mai 2014, 12:00pm

Catégories : #JLBMyHospiFriendsCannes2014, #Cannes cinéphile, #cinéphile cancer

DEUX JOURS, UNE NUIT La Troisième Palme d'Or pour les Frères DARDENNE ?
DEUX JOURS, UNE NUIT La Troisième Palme d'Or pour les Frères DARDENNE ?
DEUX JOURS, UNE NUIT La Troisième Palme d'Or pour les Frères DARDENNE ?
DEUX JOURS, UNE NUIT La Troisième Palme d'Or pour les Frères DARDENNE ?

Dans quelles circonstances est né Deux jours, une nuit ?

Luc Dardenne : Dans la crise économique et sociale dans laquelle l’Europe se trouve actuellement. Il y avait plusieurs années que nous réfléchissions à un film autour d’une personne sur le point d’être licenciée avec l’accord de la majorité de ses collègues de travail. Deux jours, une nuit est vraiment né quand nous avons imaginé ce couple : Sandra et Manu, unis dans l’adversité

Jean-Pierre Dardenne : Ce qui nous importait était de montrer quelqu’un d’exclu car considéré comme faible, pas assez performant. Le film fait l’éloge de cette « non performante », qui retrouve force et courage grâce à la lutte menée avec son mari.

Les collègues de Sandra ont voté pour une réduction des effectifs et le licenciement de cette dernière en échange d’une prime.

Vous avez eu écho de tels « faits divers » dans l’univers du travail ?

Jean-Pierre : Oui plusieurs, même si ce n'était pas exactement les mêmes. On rencontre tous les jours dans le monde du travail, en Belgique comme ailleurs, l’obsession de la performance et la mise en concurrence violente entre les salariés

Après Cécile de France dans Le gamin au vélo, vous mettez en scène Marion Cotillard dans Deux jours, une nuit.

Luc : Nous avons rencontré Marion quand nous coproduisions De Rouille et d’os de Jacques Audiard, en partie tourné en Belgique. Dès cette rencontre à la sortie d’un ascenseur avec son bébé dans les bras, nous avons été conquis. En rentrant sur Liège, dans la voiture, nous n’avons cessé de parler d’elle, de son visage, de son regard...

Jean-Pierre : Engager une actrice si connue était pour nous un défi supplémentaire. Marion a su trouver un nouveau corps et un nouveau visage pour le film.

Luc : Elle n’a jamais voulu montrer son travail d’actrice. Rien de ce qu’elle accomplit ne relève de la performance ou de la démonstration. Nous avons travaillé dans une confiance réciproque qui nous a permis de tout tenter.

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